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FILM D'APRÈS LE TEXTE DE NADÈGE REVEILLON INSPIRÉ DU TÉMOIGNAGE DE NATHALIE RIESEN

©

Je suis sortie de l'enfer

Ton fils sûrement pas

Une partition pour une femme et un homme. Elle témoigne, il revendique. Entre leurs deux voix, Nathan, que l'on ne voit jamais, devient ce par quoi tout continue après la séparation.

AVANT DE REGARDER

50 min

Prévoyez un moment où vous ne serez pas interrompu·e.

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0

image explicite. Le film montre l’emprise, la peur d’un enfant, la violence psychologique.

Après

Si possible, quelqu’un à qui parler. Le film ne se termine pas sur une promesse.

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Nathan · 50 min · film en vision libre

Plein écran et casque conseillés

Celles et ceux qui l’ont vu

« Je me suis vue à l’écran. »

« Je suis absolument bouleversé ! »

« Dérangeant et nécessaire… »

« Les mots sont choisis et juxtaposés avec une telle précision, la rythmique si dense… Rien n’est posé au hasard… »

Vous avez vu le film ?

Ce que vous en retenez m’intéresse, en quelques mots ou en quelques lignes.

Votre message n’arrive qu’à moi. Il n’est cité sur cette page que si vous cochez la case prévue, et toujours sans votre nom.

Prénom et adresse sont facultatifs. Vous pouvez écrire sans laisser de trace.

Après le film

Envie de continuer le travail ?

Ce que le film a remué peut se déposer quelque part. Je reçois les personnes concernées et leurs proches en consultation à Genève ou en visio, pour mettre des mots sur ce qui s’est passé et reprendre pied.

Nathalie Riesen, thérapeute spécialisée

En présentiel à Genève ou en visio

« Il fait reconnaître en une séance ce qu’un dossier met des années à établir. »

NATHALIE RIESEN, À PROPOS DES PROJECTIONS DEVANT DES PROFESSIONNEL·LES

LA DÉMARCHE

Quinze ans à nommer ce qui n’avait pas de nom.

Quand j’ai commencé à travailler sur les violences conjugales post-séparation, le sujet n’existait pas en Suisse. On parlait de conflit parental, de séparation difficile, de deux versions d’une même histoire. Ce que décrivaient les personnes que je recevais n’entrait dans aucune de ces cases.

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Nathan est né de là. Le film met en scène ce que je ne parvenais pas à faire entendre autrement : la relation est terminée, le contrôle continue, et il passe désormais par l’enfant.

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Aujourd’hui, on parle de contrôle coercitif. C’est un progrès considérable. Un nom permet de poser les choses, de les documenter, de les instruire ; la justice, l’école, la santé, la police commencent à disposer d’un vocabulaire commun. Le film montre à quoi ce vocabulaire correspond une fois qu’on le ramène dans une cuisine, un dimanche soir.

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Il a déjà été projeté devant des professionnel·les, en séances associatives suivies d’échanges.

Nathalie Riesen

thérapeute spécialisée

CE QUE LE FILM MONTRE

Trois choses qu’un dossier judiciaire ne montre pas

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AVANT LA SÉPARATION • I

L'emprise s'installe sans bruit

Une histoire d'amour, très vite, trop vite. Puis le doute, la culpabilité, une pensée qui se rétrécit jusqu'à ne plus rien chercher. Le texte montre comment une femme en vient à se croire responsable de ce qu'elle subit, pendant que, dehors, tout paraît normal.

« Je n'avais pas compris

Personne n'aurait pu comprendre »

LE JOUR DU JUGEMENT • II

Être reconnue

victime ne suffit pas

Au pénal, la violence est reconnue. Au civil, elle redevient une affaire de parents qui ne s'entendent pas. Elle apprend à parler sans émotion, à rester dans la bonne case ; lui se présente ouvert à la conciliation. C'est cette asymétrie qui fait dire ensuite que personne n'avait rien vu.

« On ne mélange pas pénal et civil »

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À CHAQUE DÉPART CHEZ SON PÈRE • III

L'enfant devient le passage

L'homme ne prononce jamais le prénom de son fils. C'est désormais par lui qu'il atteint la mère : le doudou confisqué, les affaires qui ne passent pas d'une maison à l'autre, ce qu'il ne faut pas raconter. Elle doit encourager son fils à partir ; lui fait semblant d'être rassuré pour ne pas l'inquiéter.

« Le meilleur moyen de m'en prendre à toi C'est de m'en prendre à lui »

DIS MAMAN,
RACONTE-MOI MON HISTOIRE
- Essai psychopédagogique -

sur les violences conjugales post-séparation
et l'instrumentalisation de l'enfant
 
de Nathalie Riesen

couverture livre Dis Maman raconte-moi mon histoire par Nathalie Riesen, experte en relation d'aide aux victimes de relations toxiques
Couverture de Nathan, texte de théâtre d'après l'histoire de Nathalie Riesen

NATHAN (Battaglia)
- Texte de théâtre -
de Nadège Reveillon

Postface Rita Freda

POSTFACE • RITA FREDA

Laisser sa chance au danger ?

Dans la postface de Nathan (Battaglia), Rita Freda revient sur la naissance du texte : une commande de Nathalie Riesen, inspirée de sa propre histoire, confiée à Nadège Reveillon.

Elle montre comment l'autrice a construit une partition à deux voix, où la femme témoigne et où l'homme, face au public, revendique ce qu'il nie partout ailleurs.

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Elle s'arrête sur l'enfant, absent de la scène et pourtant au centre de tout, dont le père ne prononce jamais le prénom. Et sur ce moment où, reconnue victime au pénal, la mère voit ce statut ignoré au civil et par les services sociaux.

« N'y a-t-il pas en effet péril en la demeure ? »

2012 – 2026

D’un entretien à un film

2012

Entretien avec l’autrice Valérie Poirier, pour une pièce commandée par La Comédie de Genève auprès de Solidarité Femmes (AVVEC).

2014

Un conte cruel est joué au Théâtre de Poche, à Genève. La pièce raconte l’installation d’une relation d’emprise.

2017

Nathalie Riesen confie à Nadège Reveillon l’écriture d’une suite, consacrée aux emprises qui se recomposent autour de l’enfant. Ce sera Nathan.

2022

Parution de Dis maman, raconte-moi mon histoire, essai psychopédagogique où apparaît la notion de parent pilier.

2026

Le film passe en vision libre, au moment où le contrôle coercitif entre dans le vocabulaire des institutions suisses.

ET MAINTENANT

Selon l’endroit d’où vous regardez

Je vis

cette situation

Vous n’avez pas à tout raconter pour être cru·e. Je reçois en consultation à Genève et en visio. En cas de danger, appelez d’abord le 117 ou le 142.

Je m’inquiète pour quelqu’un

Une fille, un ami, un petit-enfant. On peut apprendre à rester présent·e sans forcer ni juger. Je reçois aussi les proches, pour les aider à trouver leur place.

Je l’accompagne dans mon métier

Justice, école, santé, protection de l’enfance. Formations, supervisions et analyses de situation sur le contrôle coercitif après la séparation.

Je souhaite le projeter

Association, établissement, service. Le film se prête à des séances suivies d’un échange avec moi. Conditions sur demande.

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GÉNÉRIQUE

FILM

Nathan, d'après le texte de Nadège Reveillon, Nathan (Battaglia)

INTERPRÉTATION

Blandine Costaz et José Ponce

INSPIRÉ DU TÉMOIGNAGE DE

Nathalie Riesen

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CAPTATION ET MONTAGE

Jean-Paul Cardinaux

Nathan © Tous droits réservés. Téléchargement et rediffusion interdits sans autorisation. Crédits : alphapix.fr

117

Police, danger immédiat

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143

La Main Tendue, jour et nuit, sans rendez-vous

142

Violences domestiques et sexuelles, 24 h/24, gratuit et confidentiel

022 797 10 10

AVVEC Genève, violences dans le couple

144

Urgences médicales

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centrelavi-ge.ch

Centre LAVI Genève, aide aux victimes

147

Pro Juventute, pour les enfants et les adolescent·es

violencequefaire.ch

Orientation romande, par canton

Si vous êtes en danger

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